Bet Amanuel

Bet Amanuel
Voici l'église monolithique "Bet Emanuel",les historiens d'art coisidèrents cette église comme la plus belle et la plus impressionante dans la ville de Lalibela, taillé avec prudence dans un bloc de marbre mesurant 18 mètres de haut, 12 mètres de largeur et 12 de hauteur ! L'église offre un exemple classique de modèle d'Axumait.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 09:42

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:21

Bet Gebril

Bet Gebril
La façade de "Bet Gerbil" (église Saint Gabriel). L'église aurait pu servir de résidence royale fortifiée, en effet l'orientation et le plan peu commun peuvent faire penser qu'à la base elle n'était destinée à être lieu de prière.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 09:43

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:20

La croix de Lalibela

La croix de Lalibela
Voici la croix la plus connue de Lalibela: "Afro Aygebam", connue car on l'avait volée, transportée en Belgique où l'on avait tenté de la plier, la modifier; elle a resisté !
La petite croix toute en haut représente Jésus entouré des 12 apôtres, six de chaque côté et les petites parties qui dépassent des deux côtés représentent les épines sur la tête de Jésus avant sa mort.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 09:44

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:20

Paysage

Paysage
La dernière photo de Lalibela avec un très beau paysage que vous aurrez la chance de voir lors du trajet allant de l'aéroport à la ville.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 09:45

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:18

Axum

Axum
Axum (Axoum) est une ville du Tigré. Elle compte 14 000 habitants. C'est la capitale religieuse de l'Église éthiopienne orthodoxe et de l'ancien royaume d'Axumait. Au cours du IV siècle, il accepta le christianisme comme religion officielle et, à l'apogée de son pouvoir, il constituait l'un des quatre grands royaumes du monde. Le site archéologique d'Axum a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial en 1980.

Histoire

Axum était la capitale du royaume homonyme. Fondé au Ier siècle comme simple principauté, celui-ci connaît une croissance rapide et s'étend jusqu'au plateau du Tigré et la vallée du Nil, annexant les petits royaumes voisins. Il atteint son apogée au Ve siècle, il est alors une grande puissance commerciale, et le premier État africain à battre monnaie. Il lance même des expéditions de l'autre côté de la mer Rouge, comme en 571 contre La Mecque. Depuis le IIIe siècle et l'empereur Ezana, le royaume est chrétien. Le royaume finit par disparaître au XIIe siècle, miné par l'émergence du royaume éthiopien méridional et l'influence des nomades musulmans au nord. Les Sabéens, Minéens et Homérites arrivent des royaumes de l'Arabie Heureuse (Yémen) en Ethiopie entre 1000 et 400 avant J.-C. Les institutions d'Arabie méridionale pénètrent avec les immigrants : aux époques anciennes, le pouvoir reste religieux, exercé par le moukarrib, grand-prêtre et gouverneur à la fois, comme Melchisédech, roi et prêtre de Salem dans l'ancien testament. Les nagashi, collecteur du tribut, jouent le rôle de prince pour le gouvernement de certaines régions. Le titre de roi apparaît peu à peu (malkán) et remplace (à Saba) celui de moukarrib. Le patriarcat des colons s'implante dans les familles éthiopiennes, où auparavant l'autorité appartenait aux femmes. Les inscriptions nous font deviner que les colons, au début, ont constitué des provinces rivales gouvernées par des chefs assez indépendants. Ils interviennent parfois lors de conflits au Yémen. La toponymie de l'Ethiopie, inspirée des bourgades sabéennes, attestent la colonisation. Des ruines des villes subsistent sur les grandes voies de communication.
Les colons, excellent agriculteurs, apportent l'art de l'irrigation, l'usage du métal, le cheval et le chameau. Ils s'enrichissent en jouant les intermédiaires entre les populations de l'intérieur et les négociants égyptiens, grecs et syriens qui fréquentent les ports. Guerriers, ils protégent les voies de communications. Les Sabéens introduisent en Ethiopie leur religion, d'origine sémitique, leur architecture et leur art, une langue écrite. Les victoires sont l'occasion de sacrifices sanglants de bestiaux et de captifs. Un culte funéraire est attesté par des temples établis sur les tombeaux dits « de Ménélik » et « de Caleb et Gabra-Masqal » et par des tables d'offrandes disposées au pied de stèles. Les tombes retrouvées sont vides d'objets et n'abritent que des squelettes pour lesquels un dernier sacrifice à été offert avant de fermer la sépulture. D'après la tradition éthiopienne relatée dans le Kebra Negest (Käbrä Nägäst, livre de la Gloire des Rois) - propre à la tradition canonique de l'Église orthodoxe autocéphale, l'Arche d'alliance aurait été volée par un roi d'Aksoum, Ménélik Ier, fils du roi Salomon et de la légendaire reine de Saba, puis cachée dans la cathédrale Sainte-Marie-de-Sion, où elle se trouverait toujours. Les rois éthiopiens ont toujours, jusqu'à Ménélik II, fait célébrer leurs cérémonies de couronnement dans cette cathédrale. Axum demeure aujourd'hui le c½ur identitaire de l'Éthiopie moderne, particulièrement pour les Tigréens.

Un site archéologique exceptionnel

Les grandes stèles axumites , marquent selon les archéologues l'emplacement des tombeaux des souverains de ce royaume antique. Ils figurent parmi les plus grands monolithes jamais façonnés par l'homme. Le plus grand d'entre eux mesurait 35 mètres de haut. De nombreux tombeaux ont été fouillés, certains ont été pillés, d'autres épargnés. Les richesses de ces derniers se trouvent aux musées archéologiques d'Aksoum et d'Addis-Abeba. L'un des obélisques d'Axum avait été ramené en 1937 en Italie lors de l'invasion de l'Éthiopie par les armées de Mussolini. En 1947, l'Italie s'est engagée à le restituer. Cette restitution n'eut finalement lieu qu'en 2005. Transporté en trois morceaux, le monolithe démembré devrait retrouver l'emplacement qu'il occupait à Axum depuis le IVe siècle en septembre 2005. Lors de la préparation de l'aire qui l'accueillera, d'importantes découvertes archéologiques ont été faites. Selon les experts, il s'agit d'une nécropole royale de différentes dynasties pré-chrétiennes, qui se prolonge bien au-delà des limites actuelles de la zone archéologique. Des fouilles archéologiques pourraient aboutir à la mise à jour de richesses d'un intérêt historique majeur. Cependant, à Axum vous retrouverez les restes du palais de la reine Saba, vous pouvez aussi visiter l'église construite sous l'ordre de Haile Selassie I. Bref, Axum ce n'est pa seulement les stèles, c'est une étape inévitable lors d'un voyage en Éthiopie.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 13:24

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:17

La piscine et le palais de la reine de Saba

La piscine et le palais de la reine de Saba
Voici l'ancienne piscine de la reine de Saba, on peut dire qu'elle ne manquait pas de place. Elle est située pas très loin de son ancien palais dont on peut voir les restes.

La Reine de Saba, de son prénom Makéda (mais appelée Balkis dans le Coran), aurait régné sur le royaume de Saba, situé en Afrique, très probablement dans la région de l'Ethiopie ou peut-être au Yémen. La légende veut qu'elle se soit rendue à la cour du roi Salomon après que celui-ci l'eut invitée à se convertir au judaïsme. Elle amenait à Jérusalem de nombreux présents, mais voulait surtout éprouver la sagesse de Salomon par des énigmes. Il trouva les réponses à toutes ses questions, et l'impressionna fortement. On raconte qu'elle était si belle que Salomon lui proposa de devenir sa femme, mais elle refusa, car il en avait déjà de nombreuses, et elle ne voulait être la femme que d'un seul homme. Il lui promit alors de ne rien lui demander, si elle acceptait de ne rien prendre dans son palais.
Elle accepta finalement de se convertir et resta aux côtés du roi six mois, avant de se résoudre à rentrer dans son royaume. Elle y mit au monde un fils, né de son union avec Salomon : Ménélik (ou Ibn el Hakim), qui se rendit plus tard à Jérusalem pour se fait reconnaître de son père, après quoi la dynastie éthiopienne qu'il avait fondé pris le nom de salomonide.

Cette histoire est rapidement évoquée (en treize versets) dans la Bible, plus précisément dans le premier Livre des Rois (10-11), et dans l'évangile selon Saint Luc où Makéda est appelée Reine de Midi (11: 33), ou encore dans la Sourate 27:37 du Coran. On trouve en fait beaucoup de légendes sur elle, en particulier dans le Kebra Nagast, dont la version définitive se situe au XIVe siècle. Des historiens pensent que la légende aurait été utilisée à des fins politiques au XIVéme siècle afin d'assurer la stabilité de l'État éthiopien, et le serait encore : Hailé Sélassié a prétendu pendant des années descendre du roi Salomon et de la reine de Saba...
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 16:02

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:16

Les stèles

Les stèles
Voici les stèles dont on a parlé dans l'article sur Axum. La stèle que l'on aperçoit debout fait 25 mètres de haut, celle qui est brisée mesurait 35 mètres. Et on peut voir aussi, la stèle qui vient de Rome découpée en 3 morceaux (on ne voit pas les trois sur l'image). On voit aussi un prêtre qui tient la croix d'Axum.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 17:08

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:15

L'église Mariam Sion

L'église Mariam Sion
Cette église a été constuite car à Axum on n'en trouvait que pour hommes. C'est Haile Selassie I qui l'a fait constuire.

# Posté le dimanche 13 novembre 2005 09:40

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:13