Gondar et Tewodros II

Gondar et Tewodros II
On ne peut parler de Gondar sans parler de son héros symbolique Atse Tewodros II qui s'est fait connaître depuis sa marche (1847-1853).
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# Posté le dimanche 20 novembre 2005 06:33

Modifié le mardi 27 décembre 2005 14:02

Vue aérienne du château

Vue aérienne du château
Une photo d'ensemble du "camelot d'Afrique" comme on le surnomme.
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# Posté le dimanche 20 novembre 2005 08:02

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:22

Paysage

Paysage
La dernière photo de la page sur Gondar, une vue générale sur la ville où l'on aperçoit à peine le château.
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# Posté le dimanche 20 novembre 2005 12:25

Modifié le mardi 27 décembre 2005 13:59

Bahr Dar

Bahr Dar
Bahr Dar est une ville qui ne cesse de se développer mais avec de fortes inégalités; elle est au bord du lac Tana et à quelques kilomètres du Tis Abay (les chutes du Nil bleu).

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 12:42

Modifié le mardi 27 décembre 2005 13:58

Tis Abay

Tis Abay
Les chutes du Nil Bleu ou Tis Abay (“Fumée du Nil”) sont très impressionnantes. Le fleuve se jette dans une étroite crevasse cent mètres plus bas, c'est à quelques kilomètres de Bahr Dar.

# Posté le lundi 21 novembre 2005 13:02

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:22

Le lac Tana

Le lac Tana
Le lac Tana est la source du Nil bleu. Situé au coeur des hauts plateaux du nord-ouest du pays à 1830 m d'altitude, il couvre une surface de plus de 3000 km², avec une largeur est-ouest de 66 km et une longueur nord-sud de 84 km. La profondeur peut même atteindre ponctuellement 197 m. La principale ville bordante est Bahr Dar.
Ce lac, le plus grand d'Éthiopie, est situé à 370 km au nord-ouest d'Addis-Abeba et à 70 km au sud de Gondar. Le nombre d'îles que compte le lac varie en fonction du niveau de l'eau, donc des précipitations. Ce niveau a régressé d'environ 1,8 mètre en 400 ans. Un géographe récent a dénombré 37 îles portant des noms, parmi lesquelles 19 accueillaient ou avaient accueilli un monastère. Les principales îles abritant des monastères : Nerga Sellassié, Dega Estefanos, Tana Cherqos, Kebran Gabriel et Debré Maryam.

# Posté le mardi 22 novembre 2005 15:04

Modifié le mardi 27 décembre 2005 13:53

Harar

Harar
L'origine de la ville est antérieure au XIIIe siècle, juchée stratégiquement à 1855 m d'altitude sur une colline de granit dans l'escarpement oriental de la vallée du Rift,fondée par l'émir Nur Ibn-Mujahid au début de XVI siècle, Harar domine la grande plaine désertique du Danakil au nord et les plaines des Somali au sud ; favorisant son développement en tant que centre important pour la culture islamique et carrefour commercial. Point de rencontre entre différentes cultures et important carrefour commercial, la ville s'entoura, au XVI siècle, d'un rempart de pierre de 4 mètres de haut pour se protéger des raids incessants des peuplades voisines. Une période d'instabilité a conduit à l'affaiblissement de son pouvoir traditionnel entre le XVIe et le XVIIIe siècle mais, au cours du XIXe siècle, elle a reconquis son importance. La ville devint un centre puissant et révéré d'enseignement et de pouvoir islamique. Pendant des siècles, les missionnaires musulmans de Harar rayonnèrent sur une vaste région qui s'étendait jusqu'aux royaumes situés au-delà du fleuve Gibe.
Son renom de quatrième ville sainte de l'Islam, son importance commerciale au XIX siècle et son occupation successive par les Égyptiens, les Italiens et les Amharas, ont amené de fortes influences extérieures. Arthur Rimbaud, poète français aussi connu pour son traffic d'armes et de drogues, signa en 1878 un contrat à Aden, au Yémen, pour le compte d'une entreprise commerciale. Il se rendit à Harar pour se livrer au négoce et organiser des caravanes. Il entreprit plus de dix fois le trajet qui menait de Harar à la mer Rouge en bravant les insolations, les maladies et les attaques meurtrières des peuples danakil. La ville abrite 99 mosquées et plus de 300 sanctuaires consacrés à des saints musulmans. Lors de l'invasion de l'Ogaden par la Somalie en 1977, Harar fut assiégée pendant deux mois avant qu'une contre-offensive de l'armée éthiopienne, soutenue par des armes de l'URSS et de Cuba, ne parvienne à repousser les troupes somaliennes hors de Dire Dawa et de Harar.
Bien que la ville moderne se soit lentement développée hors des murs, Harar a d'une façon générale, préservée une apparence harmonieuse. La cité ancienne est congestionnée, ce qui rend difficile le développement d'infrastructures modernes comme les canalisations d'eau et l'accès aux véhicules. La vieille ville de Harar est l'une des rares cités éthiopiennes qui se soient développées à partir des traditions architecturales islamiques. En même temps, elle conserve une combinaison exotique de différentes cultures éthiopiennes.

# Posté le mardi 22 novembre 2005 15:13

Modifié le mardi 27 décembre 2005 13:51

Harar

Harar
Des autres photos de la ville, de haut en bas de gauche à droite:
1) La Porte de Harar construite dans les années 1970 à l'endroit où le rempart fut démoli, 40 ans plus tôt. 2) L'ancienne maison du Ras Mekonnen 3) La "fausse" maison d'Arthur Rimbaud, elle est devenue un musée; on sait que Rimbaud a vécu 10 ans à Harar mais la localisation de sa demeure reste un mystère... 4) Un rocher de la Vallée des Merveilles. C'est une gorge étroite, à environ 40 km de Harar, dont les parois sont constellées de formations géologiques qui défient les lois de l'équilibre.Elle est un héritage des explosions volcaniques. Ici et là des blocs de roche sont comme suspendus dans les airs, en équilibre sur des aiguilles de roche.
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# Posté le mardi 22 novembre 2005 15:34

Modifié le mardi 27 décembre 2005 13:49